La fin des mots de passe

La fin des mots de passe

Si le cybercrime gagne du terrain, les méthodes traditionnelles en matière de sécurité doivent être revues afin de s’en prémunir. Selon la société de recherche Juniper Research, le coût des violations des données à l’échelle mondiale pour les entreprises pourrait se chiffrer à 2100 G$ d’ici 2019.

Difficile de nier ceci : lorsqu’un mot de passe relève de la simplicité, il est facile à pirater, et lorsqu’il est trop complexe, il devient difficile de s’en rappeler. Vous avez peut-être, comme la plupart des gens, une trop longue liste de mots de passe et que dire des frustrations engendrées lorsque vous devez vous connecter d’urgence, mais n’avez pas ladite liste en tête... Le processus d’identification et de récupération d’un mot de passe peut s’avérer long et décourageant.

Dans l’esprit de contrer ce problème, le start-up américain AimBrain – spécialisé en cybersécurité – a amassé plus de 700 000$ afin de développer une technologie novatrice qui révolutionnera le mot de passe tel que nous le connaissons aujourd’hui. Vous vous demandez de quoi il s’agit? Voyons voir de plus près leur brillante idée...

En se basant sur des mesures comportementales (vitesse d’écriture, pression faite sur les touches du clavier, endroit où l’écran est balayé) qui reconnaissent et évaluent comment une personne interagit avec un appareil, il est désormais possible de reconnaître si les utilisateurs sont bien ceux qu’ils prétendent être. Grâce à cette validation, l‘appareil pourra décider de bloquer ou de vous donner accès à l’information.

« La vision de cette entreprise : Tout dispositif avec lequel vous interagissez saura vous reconnaître. Vous n’aurez plus besoin de mémoriser tous vos mots de passe ».

AimBrain compte lancer la reconnaissance faciale au cours de la prochaine année, ce qui pourrait remplacer les mots de passe tel que nous les connaissons aujourd’hui. Même s’ils ne seront pas amenés à disparaître complètement, les politiques à leur sujet changeront certainement.

Pour en savoir plus : www.telegraph.co.uk